FAQ
Audit, déploiement, exploitation, SAV : ce que les équipes nous demandent avant de confier des surfaces à un robot.
Audit, déploiement, exploitation, SAV : ce que les équipes nous demandent avant de confier des surfaces à un robot.
Comment savoir si un robot est adapté à mes locaux ?
Par un audit sur site. Nous relevons les surfaces, les types de sol, les largeurs de passage, les obstacles fixes, les créneaux disponibles et la présence de public. Ce relevé détermine le modèle pertinent — et s’il n’y en a pas, nous vous le disons. L’audit est gratuit.
À partir de quelle surface un robot devient-il pertinent ?
La surface totale compte moins que la part de surface dégagée et la régularité du besoin. À titre indicatif, la robotisation devient pertinente à partir de 300 m². Un hall de 800 m² nettoyé chaque nuit se robotise mieux qu’un plateau de 3 000 m² encombré et traité une fois par semaine. L’audit tranche sur vos chiffres.
Quelle différence entre robot de nettoyage, de service, industriel et humanoïde ?
Le nettoyage couvre le balayage, le lavage, l’aspiration et le récurage des sols. Le service transporte et livre en salle ou en couloir. L’industriel déplace charges et palettes en entrepôt. L’humanoïde adresse l’accueil et des tâches de manipulation. Le détail modèle par modèle est sur la page Nos robots.
Le robot remplace-t-il mes agents ?
Non. Il absorbe les grandes surfaces répétitives, la nuit et le week-end, pendant que vos agents traitent ce qu’une machine ne sait pas faire : sanitaires, détails, finitions, vitrerie. En pratique, il sert surtout à tenir des prestations que vous ne pouviez pas staffer.
Peut-on voir un robot en fonctionnement avant de s’engager ?
Oui. La démonstration a lieu directement chez vous, dans nos locaux à Hem, ou chez un client déjà équipé proche de votre site. Les déploiements déjà réalisés sont documentés dans les cas clients, avec les résultats mesurés.
Intervenez-vous partout en France ?
Oui, sur toute la France métropolitaine, ainsi qu'en Belgique. Nous nous déplaçons pour l'audit et pour la démonstration, sans engagement de votre part. Pour les DOM et les autres pays, contactez-nous : nous étudions la faisabilité au cas par cas, en particulier sur la maintenance et les délais d'intervention.
Combien de temps prend une mise en service ?
Deux semaines en moyenne entre la commande et la première mission autonome. Ce délai comprend la cartographie des lieux, le réglage des parcours, les tests en conditions réelles et la formation des équipes. Un site à plusieurs niveaux, avec des contraintes d'accès ou des interfaces à prévoir sur les portes et les ascenseurs, peut demander davantage : nous vous donnons la date après l'audit, pas avant.
Faut-il modifier nos locaux ?
Peu, en général : une prise pour la station de charge, et un point d’eau à proximité pour les robots laveurs. Ascenseurs, portes automatiques et sas peuvent demander une interface selon le modèle et votre installation existante — c’est vérifié pendant l’audit, pas découvert le jour de la livraison.
Qui réalise la cartographie des lieux ?
Nous, à l’installation. Le robot parcourt les zones une première fois sous supervision, puis nous découpons les parcours par zone, avec les exclusions (réserves, zones à risque, sols non compatibles) et les horaires de passage.
Que se passe-t-il si nous réaménageons les locaux ?
Les obstacles mobiles sont gérés en temps réel par les capteurs, sans rien changer : une palette, un chariot ou un présentoir déplacé ne perturbent pas la mission. Un réaménagement durable — nouvelle implantation, cloisonnement, changement de revêtement — demande en revanche une mise à jour de la carte. Prévenez-nous : nous la reprenons avec vous et nous vous indiquons ce qui relève de votre contrat de maintenance.
Faut-il du Wi-Fi ? Le robot fonctionne-t-il sans réseau ?
Le robot exécute sa mission sans connexion permanente. Le réseau sert à la supervision, aux rapports et aux mises à jour : sans Wi-Fi, vous perdez le suivi à distance, pas le nettoyage en cours.
Le robot peut-il travailler en présence de public ?
Oui pour les modèles de service et une grande partie des modèles de nettoyage : détection des personnes, ralentissement, contournement, arrêt. Les grands modèles industriels, eux, sont prévus pour des créneaux sans public. La cohabitation se décide site par site : nous définissons avec vous les zones, les vitesses et les plages horaires, et nous vous remettons la documentation technique et les déclarations de conformité du constructeur. L'intégration du robot à votre évaluation des risques relève de vous, en tant qu'exploitant du site.
Comment évite-t-il les obstacles ?
Par une combinaison de lidar, de caméras et de capteurs de proximité, avec arrêt d’urgence. Il contourne un obstacle imprévu et s’immobilise en le signalant s’il ne trouve aucun passage.
Quelle autonomie, et comment se recharge-t-il ?
Le robot rejoint seul sa station quand la batterie baisse, puis reprend sa mission là où il l'avait laissée. À titre indicatif : 4 à 9 heures pour les robots de nettoyage, 8 à 12 heures pour les robots de service, 4 à 12 heures pour les tondeuses selon le modèle. L'autonomie réelle dépend du mode de travail — un lavage complet consomme davantage qu'un balayage. La valeur de votre modèle figure sur sa fiche produit.
Reste-t-il des tâches humaines autour du robot ?
Oui, et autant le dire franchement : remplissage et vidange des réservoirs, vidage du bac, nettoyage des brosses et des filtres, contrôle visuel. Quelques minutes par cycle, intégrées à la formation.
Le robot monte-t-il les escaliers ? Prend-il l’ascenseur ?
Aucun robot roulant ne franchit un escalier : il faut un robot par niveau, ou un ascenseur. L’appel d’ascenseur autonome existe sur certains modèles de service, sous réserve de compatibilité de votre installation.
Quels sols sont compatibles ?
Carrelage, béton, béton lissé, époxy, résine, vinyle, PVC, pierre naturelle — les sols durs en général. La moquette et les tapis ne sont traités que par les modèles équipés d'une aspiration dédiée, comme le Pudu MT1 Vac. Sont à écarter : les sols très irréguliers, les caillebotis et grilles, les surfaces meubles ou gravillonnées et les revêtements abîmés ou décollés. Nous validons la compatibilité pendant l'audit, sur vos sols, avant tout engagement.
Les robots filment-ils ? Que deviennent les données ?
Les caméras servent à la navigation et à la détection d'obstacles : le robot cartographie son environnement, repère les obstacles fixes et mobiles, ralentit, contourne ou s'arrête. Elles ne servent ni à la surveillance des personnes ni au contrôle de l'activité. Les données d'exploitation remontées à l'application de supervision sont hébergées dans l'Union européenne, sauvegardes comprises, avec chiffrement des échanges ; la chaîne logicielle est certifiée ISO 27001 et ISO 27701, et son éditeur déclare qu'aucune donnée à caractère personnel n'est traitée par l'application. Si vous équipez un site où travaillent des salariés, l'information des personnes et, le cas échéant, la consultation des représentants du personnel restent à votre charge en tant qu'employeur. Nous vous fournissons les éléments techniques nécessaires.
Peut-on suivre ce que le robot a réellement fait ?
Oui : surfaces traitées, durée, taux de complétion et incidents sont remontés à chaque mission. C'est ce qui permet de justifier une prestation auprès d'un client ou d'une direction, chiffres en main. L'accès à l'interface de supervision et le périmètre des rapports sont précisés dans votre contrat ; nous vous en faisons la démonstration pendant l'audit, sur un compte réel.
Quel niveau sonore ? Le travail de nuit est-il possible ?
Le travail de nuit est le principal intérêt de la robotisation : les surfaces sont libres et personne n'est gêné. Les robots de nettoyage de la gamme sont conçus pour cet usage — le Pudu CC1 Pro, par exemple, reste sous 70 dB(A), nettement en dessous d'une autolaveuse autoportée. Le niveau exact dépend du modèle et du mode de travail : il figure sur chaque fiche produit.
Achat, location, leasing : quelles options ?
Les deux formules principales sont l'achat et la location longue durée, sur des durées de 24 à 60 mois. La location permet de calquer la durée sur celle de votre contrat client et de la refacturer en ligne de prestation, ce que privilégient beaucoup de sociétés de nettoyage. Le déploiement — audit, installation, cartographie, formation — et la maintenance font l'objet de lignes distinctes. Nous chiffrons les scénarios après l'audit, sur vos surfaces et votre plan de charge.
Comment estimer le retour sur investissement ?
En comparant le coût mensuel du robot aux heures qu’il libère sur les grandes surfaces, augmenté de la valeur des prestations que vous pouvez alors accepter. L’audit produit ce calcul sur vos chiffres, pas sur une moyenne de marché.
Que couvrent la garantie et le contrat de maintenance ?
La garantie constructeur et le contrat de maintenance sont contractualisés à la commande. Leur périmètre — pièces, main-d'œuvre, déplacement, visites préventives — varie selon le modèle et la formule retenue ; il est détaillé par écrit dans la proposition que nous vous remettons avant signature. Nous préférons que ce point soit lu et discuté plutôt que résumé en une ligne.
Quel délai d’intervention en cas de panne ?
Le premier niveau est le télédiagnostic : la plupart des incidents se qualifient à distance, sans déplacement, sous deux heures. Si une intervention sur site est nécessaire, un technicien est dépêché sous 48 heures ouvrées. La mise à disposition d'un robot de remplacement dépend de la formule de maintenance retenue — c'est un point à arbitrer au moment de la commande, pas le jour de la panne.
Quels consommables prévoir ?
Brosses, raclettes, filtres et batteries s'usent selon l'intensité d'usage, le type de sol et le mode de travail. Un site traité sept jours sur sept ne consomme pas comme un site nettoyé trois fois par semaine : les périodicités génériques n'ont pas grand sens ici. Nous établissons la liste et la fréquence de remplacement de votre modèle au moment de la proposition, et les pièces d'usure courantes sont tenues en stock.
Qui forme les équipes, et combien de temps ?
Nous, à la mise en service, dans vos locaux et sur vos parcours réels — pas sur un cas d'école. La formation couvre le lancement d'une mission, la lecture des rapports, les gestes d'entretien quotidien et la conduite à tenir en cas d'alerte. Le nombre de personnes formées et le support remis sont convenus avec vous avant l'intervention, et une session de rattrapage peut être programmée en cas de turnover.
Comment savoir si un robot est adapté à mes locaux ?
Par un audit sur site. Nous relevons les surfaces, les types de sol, les largeurs de passage, les obstacles fixes, les créneaux disponibles et la présence de public. Ce relevé détermine le modèle pertinent — et s’il n’y en a pas, nous vous le disons. L’audit est gratuit.
À partir de quelle surface un robot devient-il pertinent ?
La surface totale compte moins que la part de surface dégagée et la régularité du besoin. À titre indicatif, la robotisation devient pertinente à partir de 300 m². Un hall de 800 m² nettoyé chaque nuit se robotise mieux qu’un plateau de 3 000 m² encombré et traité une fois par semaine. L’audit tranche sur vos chiffres.
Quelle différence entre robot de nettoyage, de service, industriel et humanoïde ?
Le nettoyage couvre le balayage, le lavage, l’aspiration et le récurage des sols. Le service transporte et livre en salle ou en couloir. L’industriel déplace charges et palettes en entrepôt. L’humanoïde adresse l’accueil et des tâches de manipulation. Le détail modèle par modèle est sur la page Nos robots.
Le robot remplace-t-il mes agents ?
Non. Il absorbe les grandes surfaces répétitives, la nuit et le week-end, pendant que vos agents traitent ce qu’une machine ne sait pas faire : sanitaires, détails, finitions, vitrerie. En pratique, il sert surtout à tenir des prestations que vous ne pouviez pas staffer.
Peut-on voir un robot en fonctionnement avant de s’engager ?
Oui. La démonstration a lieu directement chez vous, dans nos locaux à Hem, ou chez un client déjà équipé proche de votre site. Les déploiements déjà réalisés sont documentés dans les cas clients, avec les résultats mesurés.
Intervenez-vous partout en France ?
Oui, sur toute la France métropolitaine, ainsi qu'en Belgique. Nous nous déplaçons pour l'audit et pour la démonstration, sans engagement de votre part. Pour les DOM et les autres pays, contactez-nous : nous étudions la faisabilité au cas par cas, en particulier sur la maintenance et les délais d'intervention.
Combien de temps prend une mise en service ?
Deux semaines en moyenne entre la commande et la première mission autonome. Ce délai comprend la cartographie des lieux, le réglage des parcours, les tests en conditions réelles et la formation des équipes. Un site à plusieurs niveaux, avec des contraintes d'accès ou des interfaces à prévoir sur les portes et les ascenseurs, peut demander davantage : nous vous donnons la date après l'audit, pas avant.
Faut-il modifier nos locaux ?
Peu, en général : une prise pour la station de charge, et un point d’eau à proximité pour les robots laveurs. Ascenseurs, portes automatiques et sas peuvent demander une interface selon le modèle et votre installation existante — c’est vérifié pendant l’audit, pas découvert le jour de la livraison.
Qui réalise la cartographie des lieux ?
Nous, à l’installation. Le robot parcourt les zones une première fois sous supervision, puis nous découpons les parcours par zone, avec les exclusions (réserves, zones à risque, sols non compatibles) et les horaires de passage.
Que se passe-t-il si nous réaménageons les locaux ?
Les obstacles mobiles sont gérés en temps réel par les capteurs, sans rien changer : une palette, un chariot ou un présentoir déplacé ne perturbent pas la mission. Un réaménagement durable — nouvelle implantation, cloisonnement, changement de revêtement — demande en revanche une mise à jour de la carte. Prévenez-nous : nous la reprenons avec vous et nous vous indiquons ce qui relève de votre contrat de maintenance.
Faut-il du Wi-Fi ? Le robot fonctionne-t-il sans réseau ?
Le robot exécute sa mission sans connexion permanente. Le réseau sert à la supervision, aux rapports et aux mises à jour : sans Wi-Fi, vous perdez le suivi à distance, pas le nettoyage en cours.
Le robot peut-il travailler en présence de public ?
Oui pour les modèles de service et une grande partie des modèles de nettoyage : détection des personnes, ralentissement, contournement, arrêt. Les grands modèles industriels, eux, sont prévus pour des créneaux sans public. La cohabitation se décide site par site : nous définissons avec vous les zones, les vitesses et les plages horaires, et nous vous remettons la documentation technique et les déclarations de conformité du constructeur. L'intégration du robot à votre évaluation des risques relève de vous, en tant qu'exploitant du site.
Comment évite-t-il les obstacles ?
Par une combinaison de lidar, de caméras et de capteurs de proximité, avec arrêt d’urgence. Il contourne un obstacle imprévu et s’immobilise en le signalant s’il ne trouve aucun passage.
Quelle autonomie, et comment se recharge-t-il ?
Le robot rejoint seul sa station quand la batterie baisse, puis reprend sa mission là où il l'avait laissée. À titre indicatif : 4 à 9 heures pour les robots de nettoyage, 8 à 12 heures pour les robots de service, 4 à 12 heures pour les tondeuses selon le modèle. L'autonomie réelle dépend du mode de travail — un lavage complet consomme davantage qu'un balayage. La valeur de votre modèle figure sur sa fiche produit.
Reste-t-il des tâches humaines autour du robot ?
Oui, et autant le dire franchement : remplissage et vidange des réservoirs, vidage du bac, nettoyage des brosses et des filtres, contrôle visuel. Quelques minutes par cycle, intégrées à la formation.
Le robot monte-t-il les escaliers ? Prend-il l’ascenseur ?
Aucun robot roulant ne franchit un escalier : il faut un robot par niveau, ou un ascenseur. L’appel d’ascenseur autonome existe sur certains modèles de service, sous réserve de compatibilité de votre installation.
Quels sols sont compatibles ?
Carrelage, béton, béton lissé, époxy, résine, vinyle, PVC, pierre naturelle — les sols durs en général. La moquette et les tapis ne sont traités que par les modèles équipés d'une aspiration dédiée, comme le Pudu MT1 Vac. Sont à écarter : les sols très irréguliers, les caillebotis et grilles, les surfaces meubles ou gravillonnées et les revêtements abîmés ou décollés. Nous validons la compatibilité pendant l'audit, sur vos sols, avant tout engagement.
Les robots filment-ils ? Que deviennent les données ?
Les caméras servent à la navigation et à la détection d'obstacles : le robot cartographie son environnement, repère les obstacles fixes et mobiles, ralentit, contourne ou s'arrête. Elles ne servent ni à la surveillance des personnes ni au contrôle de l'activité. Les données d'exploitation remontées à l'application de supervision sont hébergées dans l'Union européenne, sauvegardes comprises, avec chiffrement des échanges ; la chaîne logicielle est certifiée ISO 27001 et ISO 27701, et son éditeur déclare qu'aucune donnée à caractère personnel n'est traitée par l'application. Si vous équipez un site où travaillent des salariés, l'information des personnes et, le cas échéant, la consultation des représentants du personnel restent à votre charge en tant qu'employeur. Nous vous fournissons les éléments techniques nécessaires.
Peut-on suivre ce que le robot a réellement fait ?
Oui : surfaces traitées, durée, taux de complétion et incidents sont remontés à chaque mission. C'est ce qui permet de justifier une prestation auprès d'un client ou d'une direction, chiffres en main. L'accès à l'interface de supervision et le périmètre des rapports sont précisés dans votre contrat ; nous vous en faisons la démonstration pendant l'audit, sur un compte réel.
Quel niveau sonore ? Le travail de nuit est-il possible ?
Le travail de nuit est le principal intérêt de la robotisation : les surfaces sont libres et personne n'est gêné. Les robots de nettoyage de la gamme sont conçus pour cet usage — le Pudu CC1 Pro, par exemple, reste sous 70 dB(A), nettement en dessous d'une autolaveuse autoportée. Le niveau exact dépend du modèle et du mode de travail : il figure sur chaque fiche produit.
Achat, location, leasing : quelles options ?
Les deux formules principales sont l'achat et la location longue durée, sur des durées de 24 à 60 mois. La location permet de calquer la durée sur celle de votre contrat client et de la refacturer en ligne de prestation, ce que privilégient beaucoup de sociétés de nettoyage. Le déploiement — audit, installation, cartographie, formation — et la maintenance font l'objet de lignes distinctes. Nous chiffrons les scénarios après l'audit, sur vos surfaces et votre plan de charge.
Comment estimer le retour sur investissement ?
En comparant le coût mensuel du robot aux heures qu’il libère sur les grandes surfaces, augmenté de la valeur des prestations que vous pouvez alors accepter. L’audit produit ce calcul sur vos chiffres, pas sur une moyenne de marché.
Que couvrent la garantie et le contrat de maintenance ?
La garantie constructeur et le contrat de maintenance sont contractualisés à la commande. Leur périmètre — pièces, main-d'œuvre, déplacement, visites préventives — varie selon le modèle et la formule retenue ; il est détaillé par écrit dans la proposition que nous vous remettons avant signature. Nous préférons que ce point soit lu et discuté plutôt que résumé en une ligne.
Quel délai d’intervention en cas de panne ?
Le premier niveau est le télédiagnostic : la plupart des incidents se qualifient à distance, sans déplacement, sous deux heures. Si une intervention sur site est nécessaire, un technicien est dépêché sous 48 heures ouvrées. La mise à disposition d'un robot de remplacement dépend de la formule de maintenance retenue — c'est un point à arbitrer au moment de la commande, pas le jour de la panne.
Quels consommables prévoir ?
Brosses, raclettes, filtres et batteries s'usent selon l'intensité d'usage, le type de sol et le mode de travail. Un site traité sept jours sur sept ne consomme pas comme un site nettoyé trois fois par semaine : les périodicités génériques n'ont pas grand sens ici. Nous établissons la liste et la fréquence de remplacement de votre modèle au moment de la proposition, et les pièces d'usure courantes sont tenues en stock.
Qui forme les équipes, et combien de temps ?
Nous, à la mise en service, dans vos locaux et sur vos parcours réels — pas sur un cas d'école. La formation couvre le lancement d'une mission, la lecture des rapports, les gestes d'entretien quotidien et la conduite à tenir en cas d'alerte. Le nombre de personnes formées et le support remis sont convenus avec vous avant l'intervention, et une session de rattrapage peut être programmée en cas de turnover.
Comment savoir si un robot est adapté à mes locaux ?
Par un audit sur site. Nous relevons les surfaces, les types de sol, les largeurs de passage, les obstacles fixes, les créneaux disponibles et la présence de public. Ce relevé détermine le modèle pertinent — et s’il n’y en a pas, nous vous le disons. L’audit est gratuit.
À partir de quelle surface un robot devient-il pertinent ?
La surface totale compte moins que la part de surface dégagée et la régularité du besoin. À titre indicatif, la robotisation devient pertinente à partir de 300 m². Un hall de 800 m² nettoyé chaque nuit se robotise mieux qu’un plateau de 3 000 m² encombré et traité une fois par semaine. L’audit tranche sur vos chiffres.
Quelle différence entre robot de nettoyage, de service, industriel et humanoïde ?
Le nettoyage couvre le balayage, le lavage, l’aspiration et le récurage des sols. Le service transporte et livre en salle ou en couloir. L’industriel déplace charges et palettes en entrepôt. L’humanoïde adresse l’accueil et des tâches de manipulation. Le détail modèle par modèle est sur la page Nos robots.
Le robot remplace-t-il mes agents ?
Non. Il absorbe les grandes surfaces répétitives, la nuit et le week-end, pendant que vos agents traitent ce qu’une machine ne sait pas faire : sanitaires, détails, finitions, vitrerie. En pratique, il sert surtout à tenir des prestations que vous ne pouviez pas staffer.
Peut-on voir un robot en fonctionnement avant de s’engager ?
Oui. La démonstration a lieu directement chez vous, dans nos locaux à Hem, ou chez un client déjà équipé proche de votre site. Les déploiements déjà réalisés sont documentés dans les cas clients, avec les résultats mesurés.
Intervenez-vous partout en France ?
Oui, sur toute la France métropolitaine, ainsi qu'en Belgique. Nous nous déplaçons pour l'audit et pour la démonstration, sans engagement de votre part. Pour les DOM et les autres pays, contactez-nous : nous étudions la faisabilité au cas par cas, en particulier sur la maintenance et les délais d'intervention.
Combien de temps prend une mise en service ?
Deux semaines en moyenne entre la commande et la première mission autonome. Ce délai comprend la cartographie des lieux, le réglage des parcours, les tests en conditions réelles et la formation des équipes. Un site à plusieurs niveaux, avec des contraintes d'accès ou des interfaces à prévoir sur les portes et les ascenseurs, peut demander davantage : nous vous donnons la date après l'audit, pas avant.
Faut-il modifier nos locaux ?
Peu, en général : une prise pour la station de charge, et un point d’eau à proximité pour les robots laveurs. Ascenseurs, portes automatiques et sas peuvent demander une interface selon le modèle et votre installation existante — c’est vérifié pendant l’audit, pas découvert le jour de la livraison.
Qui réalise la cartographie des lieux ?
Nous, à l’installation. Le robot parcourt les zones une première fois sous supervision, puis nous découpons les parcours par zone, avec les exclusions (réserves, zones à risque, sols non compatibles) et les horaires de passage.
Que se passe-t-il si nous réaménageons les locaux ?
Les obstacles mobiles sont gérés en temps réel par les capteurs, sans rien changer : une palette, un chariot ou un présentoir déplacé ne perturbent pas la mission. Un réaménagement durable — nouvelle implantation, cloisonnement, changement de revêtement — demande en revanche une mise à jour de la carte. Prévenez-nous : nous la reprenons avec vous et nous vous indiquons ce qui relève de votre contrat de maintenance.
Faut-il du Wi-Fi ? Le robot fonctionne-t-il sans réseau ?
Le robot exécute sa mission sans connexion permanente. Le réseau sert à la supervision, aux rapports et aux mises à jour : sans Wi-Fi, vous perdez le suivi à distance, pas le nettoyage en cours.
Le robot peut-il travailler en présence de public ?
Oui pour les modèles de service et une grande partie des modèles de nettoyage : détection des personnes, ralentissement, contournement, arrêt. Les grands modèles industriels, eux, sont prévus pour des créneaux sans public. La cohabitation se décide site par site : nous définissons avec vous les zones, les vitesses et les plages horaires, et nous vous remettons la documentation technique et les déclarations de conformité du constructeur. L'intégration du robot à votre évaluation des risques relève de vous, en tant qu'exploitant du site.
Comment évite-t-il les obstacles ?
Par une combinaison de lidar, de caméras et de capteurs de proximité, avec arrêt d’urgence. Il contourne un obstacle imprévu et s’immobilise en le signalant s’il ne trouve aucun passage.
Quelle autonomie, et comment se recharge-t-il ?
Le robot rejoint seul sa station quand la batterie baisse, puis reprend sa mission là où il l'avait laissée. À titre indicatif : 4 à 9 heures pour les robots de nettoyage, 8 à 12 heures pour les robots de service, 4 à 12 heures pour les tondeuses selon le modèle. L'autonomie réelle dépend du mode de travail — un lavage complet consomme davantage qu'un balayage. La valeur de votre modèle figure sur sa fiche produit.
Reste-t-il des tâches humaines autour du robot ?
Oui, et autant le dire franchement : remplissage et vidange des réservoirs, vidage du bac, nettoyage des brosses et des filtres, contrôle visuel. Quelques minutes par cycle, intégrées à la formation.
Le robot monte-t-il les escaliers ? Prend-il l’ascenseur ?
Aucun robot roulant ne franchit un escalier : il faut un robot par niveau, ou un ascenseur. L’appel d’ascenseur autonome existe sur certains modèles de service, sous réserve de compatibilité de votre installation.
Quels sols sont compatibles ?
Carrelage, béton, béton lissé, époxy, résine, vinyle, PVC, pierre naturelle — les sols durs en général. La moquette et les tapis ne sont traités que par les modèles équipés d'une aspiration dédiée, comme le Pudu MT1 Vac. Sont à écarter : les sols très irréguliers, les caillebotis et grilles, les surfaces meubles ou gravillonnées et les revêtements abîmés ou décollés. Nous validons la compatibilité pendant l'audit, sur vos sols, avant tout engagement.
Les robots filment-ils ? Que deviennent les données ?
Les caméras servent à la navigation et à la détection d'obstacles : le robot cartographie son environnement, repère les obstacles fixes et mobiles, ralentit, contourne ou s'arrête. Elles ne servent ni à la surveillance des personnes ni au contrôle de l'activité. Les données d'exploitation remontées à l'application de supervision sont hébergées dans l'Union européenne, sauvegardes comprises, avec chiffrement des échanges ; la chaîne logicielle est certifiée ISO 27001 et ISO 27701, et son éditeur déclare qu'aucune donnée à caractère personnel n'est traitée par l'application. Si vous équipez un site où travaillent des salariés, l'information des personnes et, le cas échéant, la consultation des représentants du personnel restent à votre charge en tant qu'employeur. Nous vous fournissons les éléments techniques nécessaires.
Peut-on suivre ce que le robot a réellement fait ?
Oui : surfaces traitées, durée, taux de complétion et incidents sont remontés à chaque mission. C'est ce qui permet de justifier une prestation auprès d'un client ou d'une direction, chiffres en main. L'accès à l'interface de supervision et le périmètre des rapports sont précisés dans votre contrat ; nous vous en faisons la démonstration pendant l'audit, sur un compte réel.
Quel niveau sonore ? Le travail de nuit est-il possible ?
Le travail de nuit est le principal intérêt de la robotisation : les surfaces sont libres et personne n'est gêné. Les robots de nettoyage de la gamme sont conçus pour cet usage — le Pudu CC1 Pro, par exemple, reste sous 70 dB(A), nettement en dessous d'une autolaveuse autoportée. Le niveau exact dépend du modèle et du mode de travail : il figure sur chaque fiche produit.
Achat, location, leasing : quelles options ?
Les deux formules principales sont l'achat et la location longue durée, sur des durées de 24 à 60 mois. La location permet de calquer la durée sur celle de votre contrat client et de la refacturer en ligne de prestation, ce que privilégient beaucoup de sociétés de nettoyage. Le déploiement — audit, installation, cartographie, formation — et la maintenance font l'objet de lignes distinctes. Nous chiffrons les scénarios après l'audit, sur vos surfaces et votre plan de charge.
Comment estimer le retour sur investissement ?
En comparant le coût mensuel du robot aux heures qu’il libère sur les grandes surfaces, augmenté de la valeur des prestations que vous pouvez alors accepter. L’audit produit ce calcul sur vos chiffres, pas sur une moyenne de marché.
Que couvrent la garantie et le contrat de maintenance ?
La garantie constructeur et le contrat de maintenance sont contractualisés à la commande. Leur périmètre — pièces, main-d'œuvre, déplacement, visites préventives — varie selon le modèle et la formule retenue ; il est détaillé par écrit dans la proposition que nous vous remettons avant signature. Nous préférons que ce point soit lu et discuté plutôt que résumé en une ligne.
Quel délai d’intervention en cas de panne ?
Le premier niveau est le télédiagnostic : la plupart des incidents se qualifient à distance, sans déplacement, sous deux heures. Si une intervention sur site est nécessaire, un technicien est dépêché sous 48 heures ouvrées. La mise à disposition d'un robot de remplacement dépend de la formule de maintenance retenue — c'est un point à arbitrer au moment de la commande, pas le jour de la panne.
Quels consommables prévoir ?
Brosses, raclettes, filtres et batteries s'usent selon l'intensité d'usage, le type de sol et le mode de travail. Un site traité sept jours sur sept ne consomme pas comme un site nettoyé trois fois par semaine : les périodicités génériques n'ont pas grand sens ici. Nous établissons la liste et la fréquence de remplacement de votre modèle au moment de la proposition, et les pièces d'usure courantes sont tenues en stock.
Qui forme les équipes, et combien de temps ?
Nous, à la mise en service, dans vos locaux et sur vos parcours réels — pas sur un cas d'école. La formation couvre le lancement d'une mission, la lecture des rapports, les gestes d'entretien quotidien et la conduite à tenir en cas d'alerte. Le nombre de personnes formées et le support remis sont convenus avec vous avant l'intervention, et une session de rattrapage peut être programmée en cas de turnover.
Centre d'aide technique Norbot : toutes vos questions sur les robots AMR professionnels
Le centre d'aide technique Norbot regroupe les réponses aux questions que les directions, responsables techniques et équipes terrain posent avant, pendant et après le déploiement d'un robot AMR professionnel.
Ces questions reviennent à chaque projet, quel que soit le secteur d'activité : entrepôt, commerce, société de nettoyage, restauration, hôtellerie ou établissement de santé. Quatre thématiques sont couvertes dans l'ordre où elles se posent réellement :
choisir le bon modèle selon vos locaux
préparer et réaliser le déploiement
exploiter le robot au quotidien
maîtriser les coûts et le SAV
Norbot est un intégrateur de robots mobiles autonomes basé à Hem, dans la métropole lilloise. Neuf techniciens, mobiles sur toute la France métropolitaine et en Belgique, auditent les sites, installent les robots, forment les équipes et assurent la maintenance préventive et corrective. Le même technicien suit le dossier de l'audit jusqu'à la maintenance — sans transfert de responsabilité entre services. Ce sont les questions posées lors de ces déploiements terrain, par de vraies équipes sur de vrais sites, qui alimentent ce centre d'aide.
Ce que couvre le centre d'aide technique Norbot
Les réponses sont organisées en quatre catégories correspondant aux quatre étapes d'un projet de robotisation.
Comment bien choisir son robot mobile autonome?
compatibilité des sols — carrelage, béton, époxy, résine, vinyle —
surface minimale pour rentabiliser un déploiement
différences opérationnelles entre robot de nettoyage, de service, industriel et humanoïde
conditions de cohabitation avec le public
possibilité d'organiser une démonstration avant engagement
Comment déployer son robot mobile autonome?
modifications de locaux nécessaires
déroulé de la cartographie des zones de travail
fonctionnement sans réseau Wi-Fi
cohabitation avec le public pendant les missions
couverture géographique des techniciens Norbot
Comment fonctionne un robot mobile autonome au quotidien?
autonomie et recharge automatique selon le modèle
entre 4 et 9 heures pour les robots de nettoyage
entre 8 et 12 heures pour les robots de service
détection des obstacles par LiDAR et vision embarquée
tâches humaines résiduelles
niveaux sonores compatibles avec les heures d'ouverture
accès multi-niveaux par ascenseur
gestion des données d'exploitation
Robot mobile autonome: les coûts et le SAV
formules de financement entre achat et location longue durée sur 24 à 60 mois
méthode de calcul du retour sur investissement sur vos chiffres réels
périmètre contractuel de la garantie constructeur
délais d'intervention SAV avec télédiagnostic sous deux heures et intervention sur site sous 48 heures ouvrées
consommables à prévoir
formation initiale des équipes
Une démonstration vaut mieux qu'une réponse écrite
Le centre d'aide technique Norbot fournit des ordres de grandeur issus de déploiements réels :
300 m² de surface dégagée comme seuil indicatif de pertinence économique
75 cm de dégagement minimum pour une balayeuse-robot
20 mm de seuil franchissable par un robot de manutention de 300 kg
deux semaines de délai moyen entre la commande et la première mission autonome
48 heures ouvrées pour une intervention SAV sur site
Ces chiffres orientent la réflexion et permettent de qualifier un projet rapidement — l'audit de site les ajuste à vos locaux, vos sols, vos allées et votre plan de charge réel.
Chaque réponse disponible ci-dessous est issue du terrain. Si votre question ne figure pas parmi celles disponibles, un technicien Norbot répond directement lors d'un premier échange.
L'audit de site est gratuit, sans engagement, partout en France métropolitaine et en Belgique.
Une démonstration dans vos locaux, sur vos sols et dans vos créneaux horaires réels, tranche en une heure ce qu'une fiche technique ne tranche jamais.