
Robots mobiles autonomes AMR professionnels
Un robot mobile autonome, ou AMR, construit sa propre carte du bâtiment. Il repère les murs, les rayonnages et les obstacles avec ses capteurs, calcule sa trajectoire, puis la corrige en roulant. Rien à poser au sol. Ni rail, ni bande magnétique, ni marquage.
C'est ce qui le sépare d'un AGV, qui suit un guide physique et s'immobilise dès qu'une palette traîne sur sa ligne. L'AMR contourne. Cette seule propriété décide souvent du projet : un site dont les allées bougent tous les jours ne tiendra pas un guidage fixe.
Cinq familles, cinq métiers
Le catalogue Norbot réunit 25 machines réparties en cinq familles : nettoyage, entrepôt, service, tondeuses et humanoïdes. Elles partagent la navigation autonome. Rien d'autre. Un robot de service et une balayeuse de 1 800 m²/h n'ont ni le même châssis, ni la même vitesse, ni la même façon de réagir à quelqu'un qui se met en travers.
Le tri se fait sur un critère différent selon la famille. La surface pour le nettoyage : moins de 1 000 m², 1 000 à 10 000 m², au delà de 10 000 m². La charge utile pour l'entrepôt : 300 kg, 600 kg, 2 000 kg. Le scénario pour le service : portage des plats, débarrassage, accueil, livraison en chambre.
Le détail de chaque gamme se trouve sur les pages robots de nettoyage, robots d'entrepôt, robots de service et robots tondeuses.
Ce qui départage deux modèles voisins
Deux robots annoncés pour la même surface ne font pas le même travail. Le rendement varie d'abord : 700 à 1 000 m²/h pour une autolaveuse compacte 4 en 1 comme le CC1, 1 800 m²/h pour la balayeuse MT1, 2 000 m²/h pour le laveur grande capacité BG1.
Les contraintes physiques tranchent plus vite que les fiches techniques. Le MT1 réclame 75 cm de dégagement pour passer. Le T300 franchit un seuil de 20 mm et une rainure de 35 mm, pas davantage. Le MP2000 demande une allée de 1,1 m pour circuler, 2 m pour manœuvrer. Reprise de palette annoncée en 20 secondes.
Deux points reviennent à chaque audit : le bruit et la poussière. Le CC1 travaille sous 70 dB, ce qui autorise un passage en journée dans un hall ouvert au public. Le MT1 Vac filtre en H11, avec une option H13 pour les environnements sensibles. La cuve, elle, fixe le rythme des rotations : 15 et 17 L sur le CC1, donc une vidange et un remplissage à intervalle régulier, à quelqu'un de les assurer.
Quand un AMR n'est pas la bonne réponse
Trois situations reviennent. Mieux vaut les repérer avant la commande.
• Un site dont les seuils dépassent ce que la machine franchit. Reprendre le génie civil coûte plus cher que le robot.
• Des allées encombrées en permanence. Le robot contourne, s'arrête, repart, et le rendement annoncé n'a plus grand sens.
• Des surfaces verticales et des petites zones techniques. Le SH1 couvre ce besoin, mais c'est une autolaveuse compacte à conduite manuelle, avec 70 min d'autonomie en mode standard. Elle complète une flotte, elle ne la remplace pas.
Dans le doute, deux modèles restent difficiles à départager sur catalogue. C'est normal, et c'est pour ça que l'audit existe.
Comment le choix se fait dans les faits
Un audit de site d'abord. Nos techniciens relèvent les largeurs de passage, les seuils, la nature du sol, les points d'eau et les emplacements de charge possibles. Vient ensuite la démonstration, avec le modèle pressenti, dans vos locaux et sur vos sols.
Les questions techniques les plus fréquentes sont regroupées dans le centre d'aide. Pour une étude chiffrée sur votre site, demandez un devis.
























