Largeur de passage
Largeur libre minimale d'un parcours
La largeur de passage est la largeur libre minimale mesurée sur le parcours d'un robot mobile. C'est elle qui détermine si la machine peut circuler, quel que soit son rendement annoncé.
La largeur de passage est la largeur libre minimale relevée sur le parcours que doit emprunter un robot mobile. Elle se mesure au point le plus étroit, pas en moyenne, et elle conditionne la faisabilité du projet avant toute considération de rendement.
Comment se mesure une largeur de passage ?
Au sol, allée par allée, en configuration réelle d'exploitation. Une allée dégagée sur le plan peut être occupée par des palettes, des bacs ou du mobilier au moment où le robot doit passer.
Le point le plus étroit de chaque parcours.
Les portes, sas et passages de sécurité.
Les zones de manoeuvre, notamment les virages à angle droit, qui demandent plus que la largeur de l'appareil.
Pourquoi est-ce une mesure éliminatoire ?
Parce qu'elle ne se compense pas. Un robot qui ne passe pas dans l'allée la plus étroite du parcours ne rend aucun service, quelles que soient ses performances. C'est la première vérification d'un audit de site, et celle qui arrête le plus de projets.
Faut-il prévoir une marge ?
Oui. La largeur de l'appareil n'est pas la largeur nécessaire : il faut un dégagement de part et d'autre pour la détection d'obstacle et la correction de trajectoire, et davantage encore pour manoeuvrer. Un relevé qui s'arrête à la cote de la machine conduit à des blocages en exploitation.
Exemple Norbot
Les besoins varient fortement selon les familles. Le Pudu KettyBot Pro demande 52 cm, ce qui en fait l'un des plus étroits de la gamme, là où la plupart des robots de livraison demandent 70 à 80 cm. Côté manutention, le Pudu T300 a besoin de 1,1 m d'allée pour circuler et de 2 m pour manoeuvrer à angle droit.